
C'est amusant comme certaines choses semblent venir par vague.
J'ai cinq billets qui trainent sur ce blog, débuts d'écriture qui ne se finiront probablement jamais. Je n'ai plus le temps, plus l'envie. Les mots pour moi ont besoin d'être couchés quand ils me viennent. Si je les reporte, alors ils s'envolent et jamais je n'arrive à les capturer pour les écrire de nouveau. Il est possible qu'un jour, peut être demain, peut être après-demain, tous ces articles qui me viennent se retrouvent écrits les uns après les autres dans une espèce de frénésie. Après tout, ne suis-je pas en train de lancer des mots comme autant d'idées sans prendre le temps de réfléchir ?
Installé sur le canapé de cet appartement, je pense et je lance aussi vite. Pas de réflexion, non. Ce serait perdre cet instant si particulier où tout coule sous mes doigts sans que je puisse vraiment savoir ce que je fais.
Le temps qui passe, voilà le maître mot de cette soirée. Il y a quelques jours, j'ai eu l'envie de me tourner vers le passé. Une espèce de boulimie après trois mois de stage. Un stage très particulier, puisqu'il sonnera la fin de mes études. Un stage très particulier parce qu'après lui, j'entrerais dans la vie active. Et que rien ne sera plus jamais comme avant. Un moment très particulier, un instant à saisir et à ne pas manquer. Oui, un moment dont je me souviendrais probablement. Et un moment qui me pousse à retourner en arrière, voir ce que j'ai laissé sur le côté de la route en chemin.
Il y a beaucoup de regrets. Des décisions prises ou que je n'ai justement pas prises. Des amis que j'ai perdu de vue alors que je comptais justement les garder très longtemps. Et des personnes que j'ai aimé. Aujourd'hui, je suis seul. J'ai des amis, une famille, bien entendu. Mais ces amours, je les ai perdu. Le temps a fait passer le plus gros de la douleur. Du moins pour ceux éloignés. Mais depuis deux semaines, quand j'ai rangé chez moi en fait, je suis retombé sur des choses qui ont éveillé des souvenirs. Et certaines tristesses sont revenues. J'ai relu des lettres, retrouvé des messages et des poèmes. Même quelques cd qui sont autant de souvenirs douloureux et emplis de regrets. Des choses dites, d'autres pas. Certaines promesses impossibles à tenir qu'on aurait pourtant aimé faire. Oui, je regrette certaines de mes décisions. Je n'arrive pas vraiment à savoir si elles étaient bonne ou pas. Serais-je plus heureux aujourd'hui si j'avais fais des choix différents ? Ce n'est pas certain. Après tout, je ne suis pas triste. Un peu mélancolique, mais c'est mon humeur habituelle.
Et puis cette replongée dans mes souvenirs m'a rappelé aussi de belles choses, de belles amitiés. Et je me suis rendu compte qu'elles n'étaient pas mortes. Même si pour certaines, je vais devoir aller chercher les personnes en question par la peau des fesses pour les revoir, je compte bien me débrouiller dès que j'aurais un peu de temps. Parce que là, c'est un peu compliqué. Mais pourtant, je me dis que c'est possible. Oui, je pense à vous Nono, les deux Gizmo, Amélie et Romain. Quand je vais vous attraper, je vais me venger de cette longue absence. Préparez les bouteilles.
Il y en a d'autres que j'ai retrouvé il y a peu et ce fut une surprise meilleure encore. Angeounette, Jabinette, je pense à vous. Me voilà en train de repasser sur les sites où j'ai été présent, comme je le fais parfois, mais dans cette optique de reparler un peu. Et je tombe très rapidement sur deux des personnes avec qui j'ai parlé pendant de longues heures voir nuit il y a un moment de cela. Et que je me rend compte que je pourrais en revoir d'autres facilement. Comme quoi, certaines distances prises sont facilement réductibles en faisant un petit effort. Ca, ça me met de bonne humeur. Oh, nous avons changé et moi le premier. Il n'y a qu'à voir le ventre que j'ai aujourd'hui et l'allure presque athlétique que j'avais alors. Décidément, il faut que je reprenne l'escrime et sérieusement. Ce serait bon pour ma santé et puis au moins, je ferais ça pour m'amuser. Parce que les régimes, toujours pas. Désolé maman. Je sais que tu liras ces mots puisque c'est à coté de toi que papa m'a poussé à reprendre le clavier.
Je laisse de côté Epitech, c'est volontaire. J'y ai des amis mais je continue à les voir. Le GN, c'est mon présent, un loisir qui me plait et dans lequel je me retrouve d'une certaine manière. Il n'y a qu'à voir mes projets actuels, il y a au moins un GNiste dans chacun d'entre eux. Sauf peut être certains dont je ne parlerais pas ici pour le moment. Définitivement, c'est le présent et pas le passé. Donc je me retiendrais d'en parler. Mais je vous aime et vous le savez.
Kraland, jeu politique et parodique, je continuerais à apprécier les gens que j'ai rencontré à travers toi. Nous sommes tous une bande de fou mais au moins, nous savons le cacher. Surtout quand nous nous retrouvons. Ou pas d'ailleurs. La plupart d'entre nous sont geek et c'est un plaisir que de discuter avec vous de jeux divers et variés, de complots et de coups d'état, de politique et d'avenir. Pas forcément dans cet ordre, pas forcément en rapport avec la vie réelle... Mais parfois si et c'est ce qui fait que ce lieu est si passionnant.
Un petit tour dans le passé que je fais ce soir. Des images qui me reviennent de quand j'étais encore tout petit. Des souvenirs agréables, d'autres particulièrement mauvais. De la première demoiselle à avoir fais chavirer mon coeur d'emmerdeur au souvenir de certains professeurs moqueurs et d'autres que j'aurais préféré définitivement oublier. Des souvenirs aussi physiques, qui ne sont pas des photos mais toutes ces babioles que j'ai rapporté de voyage. Des trucs qui ne devraient jamais sortir de cartons... Mais qui en le faisant ont eu la beauté de révéler des merveilles que j'avais oublié. Et des papiers que je ne pensais pas un jour retrouver.
Le temps a passé et me revoilà, cherchant en vain l'enfant que j'étais. Les camarades moqueurs seraient étonné de celui que je suis devenu je présume. Bah, d'une certaine manière ça leur fait les pieds. Combien pourraient imaginer que je me balade aujourd'hui avec un chapeau sur la tête, une canne à la main et l'esprit préoccupé par plusieurs associations ? Pas beaucoup, comme quoi soit je cachais bien mon jeu, soit j'ai vraiment changé.
La rétrospective va s'achever, mais j'ai quand même une réponse à leur apporter si un jour ils passaient par ici. On ne sait jamais. J'ai changé, bien entendu. Pourtant, je ne l'ai pas fait tant que ça. J'ai juste trouvé l'endroit où je voulais être et m'y suis installé. Il est temps pour moi de refaire les liens qui se sont rompus sur le chemin... Mais pour autant, je n'ai jamais vraiment changé de voie depuis le début.
Pour conclure ce billet, une petite blague. Certains m'ont entendu en rédiger à la volée sur Skype, d'autres m'ont vu le faire. Pour les autres, je vous offre le son du Beldom tapant sur son clavier quand il ne réfléchit plus à ce qu'il écrit.
mardi 31 mai 2011
Du temps qui passe...
Par Beldom le mardi 31 mai 2011, 23:08 - Egocentrisme
jeudi 27 janvier 2011
Peut-on couper l'Internet ?
Par Beldom le jeudi 27 janvier 2011, 12:07 - Geekerie
Bonjour à tous !
Ce matin, conférence/table ronde à EPITECH sur le thème : Peut-on couper (l')Internet.
J'étais présent et ai essayé de me mettre à cet exercice de style bien complexe qu'est le live-tweet. Mais je n'ai pas pensé à mettre de hashtag, donc il est un peu compliqué de retrouver
ce que j'ai bien pu écrire. C'est pourquoi je vais reprendre ici l'ensemble de mes tweets, pour qu'ils soient quelque part de manière plus lisible.
La conférence a pas mal de fois bougé sur d'autres thèmes, d'autres discussions. J'ai essayé de noter le plus gros, ce ne sont ceci dit que des résumés, pouvant mal exprimer certains propos.
Dans cet article, je n'ai pas modifié le contenu des tweets, mis à part quelques ajouts pour clarifier certaines choses que je n'avais pas forcément exprimé correctement quand je les ai écrites à la volée.
Les idées générales son cependant là, mais n'hésitez pas à en discuter dans les commentaires... Sur le blog cette fois.
Je pense ici à ceux qui ne me lisent que sur Facebook... Mon blog est en réalité ici : http://www.beldom.name
Chaque ligne précédée par une étoile correspond à un tweet. Les parties entre parenthèses sont des commentaires de ma part a posteriori.
Nous avions donc Cédric Ingrand à l'animation, Jean Michel Planche de Witbe, Benjamin Bayard de FDN et Tangui Morlier de l'April.
- L'Amphi est quasi rempli. Pas étonnant, c'est probablement une des conférences les plus intéressantes de l'année.
- En entrée, N. Sadirac devrait nous présenter le compte-rendu du sondage sur Internet effectué par EPITECH. Mais là, on attend les provinces.
- Début de la conférence. L'étude a touché 1713 personnes, là où il y en a 1000 d'habitude. Domaine plus sensible ?
- Internet est majoritairement utilisé au travail et à la maison. Un peu ne l'utilisent qu'à la maison.
- Internet, c'est pour communiquer. Mais -4 points sur le téléchargement par rapport à 2010. Cependant, la cible du sondage a changé.
- De moins en moins de personnes touchées par HADOPI. Et 94% des gens pensent que c'est inefficace. 1% a reçu un message.
- Début de la table ronde. Pour l'instant présentation des invités rapide. Et on commence par évoquer la LOPPSI.
- C'était la première piste de débat. Mais finalement, ce qui a retenu leur attention, c'est tout ce qu'il y a eu autour Wikileaks.
- Certains gros FAI ont été sollicité pour la conférence mais ont décliné. Dommage.
- Une loi en débat aux USA pour permettre au Président des US de couper Internet en cas de cyberattaque.
- Déjà, rappelons que l'Internet n'est pas Internet et n'est encore pas le web. Internet n'est pas de la technologie. (C'est un concept)
- On ne peut pas couper l'Internet. Mais le système peut être changé tranquillement, par privation.
- Actuellement, quasi personne ne gère son propre ftp, son propre domaine. La gestion est faite par des "gros". (On en revient au Minitel 2.0)
- Très belle phrase : Actuellement, on peut couper le web, on peut couper Internet. Mais on ne peut pas couper l'Internet.
- L'Internet, c'est nous. L'Internet, normalement, c'est chacun d'entre nous qui héberge son contenu.
- Deux choix possible pour le contrôle : la privation, mais aussi l'abondance. 1984 d'Orwell contre Le Meilleur des Mondes d'Huxley.
- Techniquement, en coupant le réseau électrique on peut. Oui, mais on ne le fera pas.
- Le président du FDN a repris la parole et nous ré-évoque le concept d'Internet. On peut faire ça avec un téléphone.
- Ca sera lent, mais dans la pratique, c'est impossible. L'abimer on peut et c'est très facile.
- La discussion passe sur le logiciel libre, puisque les deux sont liés. Le point est intéressant. Le logiciel libre permet d'innover.
- Utiliser des logiciels propriétaires n'est pas un problème, mais soyez conscient de ce que vous avez le droit ou pas le droit de faire.
- Tout autant de ce qui est reproductible ou pas. Mais aussi d'où vous pouvez le faire. Pas d'Oracle en Irak. VMWare, on ne le compare pas. (C'est dans les Conditions d'Utilisation)
- Deux lois aujourd'hui sur le filtrage : l'ARJEL et la LOPPSI. L'ARJEL sur le jeu en ligne, la LOPPSI sur la pédo-pornographie (entre autre)
- La question est donc de savoir si c'est vraiment possible ?
- Mais petit retour. Si tous nos ordis passent par l'Appstore, on se rend compte qu'Apple contrôle notre monde. On en est pas si loin.
- C'est déjà le cas sur sur Iphone d'une certaine manière... Il y a du libre, mais vu qu'Apple contrôle tout, il pourraient nous contrôler.
- Rappel que des gens se sont battus pour que le libre puisse exister. Le libre peut disparaitre si on ne fait pas attention.
- Retour sur la question du filtrage.
- Filtrer, c'est possible, mais ça se voit. Avant, c'était best-effort. Ca devait marcher chez soi mais aussi chez les autres.
- A un moment, on filtrait déjà. Le filtrage est important, mais il faut faire attention à ce qu'on filtre.
- Qui veut-on attraper en filtrant ? L'hébergeur ? Un peu compliqué, il peut être loin.
- On se souvient d'un procès de la LICRA contre des FAI qui donnaient accès à des sites révisionnistes. Mais sans FT au rang des accusés...
- On va pas taper sur le client, le client il est aussi électeur. Et puis il faudrait lui apprendre... Non, c'est trop compliqué.
- Reste plus que l'hébergeur. C'est quand même plus simple. Et comme ça les parents pourront dormir tranquille.
- Face au : "Il y a de la pédopornographie, vous êtes pour si vous êtes pas avec nous ?"
- C'est très complexe de faire comprendre le problème technique qu'il y a.
- On peut être son ayatollah chez soi. Le filtrage devrait être chez nous et sous notre contrôle.
- A la limite, qu'on soit par défaut avec la loi, mais qu'on puisse le contrôler nous même. - Ca grimace autour de la table -
- Cette idée de l'HADOPI n'était pas inintéressante fondamentalement, mais il aurait fallu mieux la penser dès le début.
- Free l'a plutôt bien compris et sa Freebox Revolution le montre bien, avec cette possibilité de contenu et de hack dessus.
- Les gens ne se sont pas particulièrement mobilisés sur les parties dangereuses de l'HADOPI. On peut couper le net à quelqu'un actuellement.
- Les gendarmes n'ont plus besoin de grand chose pour faire couper le net à un utilisateur. (Avant, il leur fallait passer par un juge)
- Le filtrage est fait en entreprise actuellement. Les proxys existent et sont utilisés. Ce qui est filtré est même parfois débattu.
- L'outil de sécurisation d'Albanel n'était pas ce qu'on a discuté avant. Elle visait quelque chose qui nous "innocentait". Soit du proprio.
- Les geeks font du bug tracking sur les projets de loi. On cherche les erreurs possibles et ce qui pourrait flancher.
- LOPPSI : le législateur n'a pas donné la solution. Libre emploi de la méthode pour bloquer les sites.
- Les FAI pourraient laisser ça à l'utilisateur avec la LOPPSI. Ce n'est pas cas avec HADOPI.
- Pour l'HADOPI, un recourt a été déposé par l'APRIL, pour que le libre soit une option... Mais en même temps, en libre, c'est compliqué...
- L'infrastructure d'Internet, c'est un bien partagé. Quand on touche à l'infrastructure, ce qu'on fait a un impact sur tout le réseau.
- Exemple avec le Pakistan qui voulait annoncer que Youtube était au ministère Pakistannais... Et qui a fait la même chose sur le tout le net.
- C'était une simple ligne, une simple erreur. Mais qui a fait tomber un des plus gros sites mondiaux.
- Toucher à l'infrastructure, c'est particulièrement dangereux. Il y a risque international à filtrer les informations.
- Deuxième problème au filtrage : l'effet flamby : Les réseaux se défendent grâce à leurs admin sys.
- Les lois et les juridiques ne peuvent rien faire sans les techniciens. Et les techniciens défendent le réseau.
- Certains ont voulu interdire un site web qui n'est pas poursuivi ni condamné. Il n'y a rien, mais on souhaite filtrer Wikileaks.
- On est dans de la barbouserie pure. Ca été tenté par des DOS, des pressions politiques, des demandes aux FAI, du filtrage...
- Mais en deux heures, il y avait 200 nouveau lien. Puis il y a eu le mass mirroring. Actuellement plus de 1200 sites miroir.
- Beaucoup plus compliqué de filtrer par le centre désormais et le réseau est défendu.
- Quand un ministre demande à son cabinet comment faire interdire un site, il ne demande pas comment le faire de manière légale.
- Nos gouvernant veulent pouvoir filtrer de manière politique des contenus. Forcément, dans ce cas, le filtrage a besoin d'être par le centre.
- Le bouton rouge, c'est pas pour protéger, pour ça il y a la "sécurisation de l'accès". Non, c'est pour se protéger des emmerdeurs.
- Sur LOPPSI, la liste est secrète pour ne pas faire de la pub. Ca été tenté en Australie, la liste a finie publiée.
- On a retrouvé des choses curieuses dans la liste... Du porno "violent"... Mais aussi des sites sur comment contourner le filtrage...
- Et ainsi de suite en cascade. Il y a eu deux fuites, la première sur Wikileaks... Dans la deuxième, il y avait Wikileaks.
- Cette histoire permet de comprendre que le réseau se défend. Et par des blagues potaches. Par exemple l'entrée DNS -12 secondes-. (Pour explication rapide aux non-initiés, c'est le "nom" qui a été bloqué. Donc utiliser un nouveau nom menant au même endroit fonctionnait très bien. Ce qui prend 12 secondes à faire ;) )
- Ce qui est intéressant, c'est de voir qu'ensuite, les gens se sont impliqué. La société civile d'Internet a agit.
- Internet n'existe que parce que des techniciens l'entretiennent. Le contrôle est là.
- Un technicien à qui on demande de bloquer Wikileaks, il va gagner du temps et en faire 50 miroirs.
- Sujet plus soft : la neutralité. Il y a une définition : "Si c'est pas ouvert, ce n'est pas de l'Internet."
- Mais quelle est la limite entre bonne gestion de réseau et filtrage et neutralité ?
- Il y a un gros mélange d'effectué. Le piratage, c'est mal. La pédopornographie c'est mal. De là, on arrive à : Internet permet les deux donc Internet est mal...
- Dans Internet, c'est la périphérie qui décide (normalement). Les centres sont idiots et ce sont nos ordinateurs qui sont l'intelligence.
- On a un réseau managé, qui consiste à nous apporter des flux et l'Internet, qui consiste à nous fournir du contenu.
- A terme, l'Internet illimité devrait disparaitre pour repasser sur un paiement au volume. Une ouverture vers la neutralité insuffisante.
- Les opérateurs étant capables de la pire mauvaise foi.
- L'idée de l'AppStore, c'est l'apt-get avec un terminal de carte bancaire. Ca existe, sans le terminal, depuis les années 90.
- La question est au final de savoir quelle est notre gouvernance dans l'informatique ?
- Ai-je une voix dans le fonctionnement de mon FAI ? Puis-je en changer ? Et ainsi de suite.
- Certains filtrent déjà... Addblock sur firefox en est un bon exemple. La liste est publique et modifiable.
- Un autre article passé inaperçu dans la LOPPSI : on peut interdire des logiciel pour des questions de sécurité.
- On a de bons législateurs. Ils ne sont pas bêtes. Ils savent qui connait un sujet s'ils ne le connaissent pas.
- On évoque http://www.nosdeputes.fr Un bon site sur les députés et leur activité.
- Ce ne sont pas les députés qui font la Loi mais le gouvernement, avec une armée d'énarques. Il savent ce qu'ils font.
- Les questions sont sur des points particuliers, entre autre sur les FAI "indépendants" comme FDN. Plus vraiment dans le sujet.
- Question à Benjamin Bayart : Si on communique la liste au FAI (dont FDN)... Elle va vite être sur Wikileaks. Comment ils vont faire ?
- Réponse : Pas d'autre solution, sauf utiliser la méthode pakistanaise : tout faire passer le Ministère de l'Intérieur.
- Fin de la conférence.
vendredi 21 janvier 2011
De l'importance des réseaux sociaux
Par Beldom le vendredi 21 janvier 2011, 20:17 - Réflexions Libres
Bonsoir tout le monde.
J'ai décidé de faire une expérience, par pure curiosité. Hier soir, j'ai fais un passage sur divers sites où j'avais laissé ma date de naissance. Facebook en tête, puisque c'est le plus utilisé pour fêter les anniversaire. En gardant cette date masquée un peu partout, j'ai pu constater une chose intéressante. Sa présence sur certains forum a amené quelques personnes à se souvenir. Mes parents et mon frère n'ont pas oublié, mais c'est un peu facile pour eux. Un ami a réagit via un forum où j'avais oublié de supprimer l'information.
Je ne compte bien sur pas l'ensemble des mails automatiques de divers sites qui se sont réveillés pour me souhaiter un joyeux anniversaire. Entre la fnac qui m'offre une livraison gratuite, d'autres qui essaient de me conseiller de revenir les voir, pas grand chose de fantastique ou notable. Si, peut être, la disparition d'un site qui m'envoyait pourtant ce mail tous les ans. Comme une page qui se tourne, doucement. Ce sont des souvenirs qui passent. Des regrets d'une certaine manière, mais le temps passe et on laisse certaines choses de coté. C'est ce qui c'est passé ici. Pour autant, j'aimerais encore revoir certaines des personnes que je connaissais. On écrivait des histoires et il nous arrivait de nous retrouver tous ensemble, en fans de Star Wars que nous sommes. Mais le temps a passé et nous nous sommes pour beaucoup perdu de vue.
Je pourrais faire de ce billet un billet sur le temps qui passe, mais je préfère m'arrêter sur les réseaux sociaux. Au moment où j'ai remis ma date de naissance sur Facebook, les gens se sont réveillés. Et en moins de 30 minutes, cinq personnes m'ont souhaité mon anniversaire. Ce qui entraîne pour moi une réflexion plus générale. Ne nous appuyions-nous pas trop sur ces outils ?
Prenons seulement le temps de vérifier si des anniversaires tombent à certaines dates ? Ou même de les noter ailleurs ? C'est plus cette étape là d'ailleurs qui me manque. Comme si maintenant, on n'avait pour mémoire que des outils de rappel. Des outils de rappel paramétrables pour disparaitre en un instant. Même si c'est compliqué parfois de vraiment supprimer des informations. Mais il suffit parfois de les cacher. Tout simplement.
Et là, c'est comme si ces traditions, comme si notre mémoire devenait quelque chose de définitivement volatile, indépendant de notre volonté. Un geste qui ne vient pas de nous et tout disparait. Certains ont encore quelque part des notes mais ne les reprennent plus en main, ne les vérifient pas. Je ne suis pas mieux, dans un sens. La seule différence, c'est que j'ai pris le temps de multiplier par endroit les informations. Et surtout de les poser à des endroits où je suis normalement le seul à avoir un contrôle dessus.
Je trouve que c'est dommage. Mais c'est très amusant à constater ceci dit !
Et ça m'a bien fait sourire.
Même si, chose plus triste, je m'attendais à ce que certaines personnes se souviennent, mais elles ont oublié. Enfin, ce sont des choses qui arrivent.
mercredi 8 décembre 2010
De la neige
Par Beldom le mercredi 8 décembre 2010, 21:21 - Réflexions Libres
En me disant que je devais écrire, je suis tombé sur ce billet, qui était quasi fini et qui datait de Décembre, pendant qu'il neigeait.
Alors je vous le met tel quel, parce que je suis un peu en retard et que j'ai envie d'écrire un peu. Mais que je trouverais dommage de le laisser se perdre.
Je n'aime pas la neige. Mais alors pas du tout. Je trouve que c'est quelque chose de désagréable, pas bien du tout.
Quand je vois qu'il neige, je n'ai qu'une envie. Rejoindre mon lit, me fourrer sous ma couette et ne plus en bouger. Je suis comme les ours, j'hiberne. La neige... C'est blanc, c'est froid, c'est humide. Et ça rend sourd. Comme d'autres choses.
Mais reprenons ce que je lui reproche. Tout d'abord le blanc. J'ai déjà du mal avec la couleur en temps normal, qui est à l'opposée d'une des trois que j'aime le plus. Je m'habille de noir, et c'est une couleur que j'apprécie. Tout comme le vert et l'argent. Des couleurs qui ne sont pas le blanc. Le blanc, c'est lumineux, très lumineux. La lumière est renvoyée par le blanc et n'a plus qu'à nous agresser. L.a lumière est soit disant quelque chose de nécessaire, elle est pourtant agressive, dangereuse. Il nous faut de la lumière pour lire, pour voir, mais pour vivre ? Et dans tous les cas, nous n'avons pas besoin de la neige pour nous éclairer. Alors le blanc, elle pourrait s'en passer. les alpinistes le savent bien. Le blanc de la neige est dangereux. Il crée un risque d'aveuglement. Le blanc de la neige est donc une chose que je n'aime pas. Et quand ce n'est pas blanc, c'est sale. Je ne suis pas un grand fan de la propreté à tout prix. Mais pour autant, de la neige sale, c'est moche. On dirait de la mélasse, une espèce de mélange dont on ne veut pas s'approcher. Et ne me dites pas qu'elle est noire à ce moment là. Elle prend une couleur qui n'a aucune force, aucune puissance. Une couleur qui ne donne aucune envie, qui n'a pas de sens.
La neige c'est froid. Je pense que personne pourra me nier ça. Si je ne suis pas un grand fan du chaud, je n'aime pas plus le grand froid. Quand on ouvre la bouche et que chacune de nos respirations relâche un nuage de buée, que sortir une main non gantée nous la fait presque trembler. Le froid est tout aussi dangereux que la lumière, même plus ! Tout le monde connait ces histoires d'engelures, où l'on finit par être obligé d'être amputé. Le froid, c'est pas quelque chose d'agréable. On a envie de s'en éloigner le plus possible pour ne pas le ressentir. Se mettre à frémir sans raison, avoir l'impression qu'on se met à brûler quand on rentre... Enfin ça c'est surtout la neige. Quand on marche dans la neige, que nos pieds se retrouvent trempés, glacés. Et quand on se retrouve chez soi, une fois qu'on commence à retrouver des sensations... La seule qu'on ressent, c'est la brûlure. Et puisqu'on parle d'être chez soi... Le froid, cela ne pousse qu'à une chose. Trouver un abri pour commencer à se réchauffer. La couette étant encore la meilleure solution. La neige donc, c'est froid. Et ce froid, ce n'est pas agréable.
La neige, c'est humide aussi. Et l'humidité, ce n'est pas plus agréable que le froid. Autant le froid est supportable, autant l'humide... Non, vraiment pas. Surtout quand la neige s'infiltre, qu'elle commence à fondre doucement... Ou plus rapidement d'ailleurs. Là, c'en est dangereux la neige ! Voilà qu'on attrape froid, que notre nez se bouche, que nos poumons et nos bronches se fatiguent... Et que s'enchainent grippes, bronchites, angines et autres maladies. Décidément, la neige, très peu pour moi.
En parlant de neige, d'ailleurs, savez-vous qu'il s'agit de véritable glace ? Une glace qui s'est cristallisée. Et oui. Si on pouvait l'aromatiser, on pourrait peut être vraiment la manger. Non ?
Bon, d'accord, je laisse tomber l'idée.
Enfin, la neige est particulièrement ennuyeuse quand on a du trajet à faire. De véritables congères, des routes totalement impraticables. Des kilomètres et des kilomètres de neige et de route où l'on ne peut pas rouler. Impossible d'avancer, on est juste coincé. Au mieux, la route est à moitié salée. On n'avance toujours pas et peu à peu la neige devient verglas. Et là, c'est pire que tout. Les roues tournent dans le vide et on est complètement coincé. Immobile jusqu'à ce qu'un agriculteur finisse par arriver en tracteur pour vous dégager.
Ce billet aurait mérité d'être continué, il ne le sera pas. Peut être une prochaine fois.%%
mardi 7 décembre 2010
De Sheller, encore !
Par Beldom le mardi 7 décembre 2010, 00:57 - Plaisir de...
Évidemment, le Jeu de Rôle est maudit ! Je ne désespère pas de finir cet article un jour, mais pour le moment... J'ai autre chose à vous proposer.
Un retour à la fois sur un homme dont j'ai déjà parlé, un compositeur avant d'être un chanteur extraordinaire qui un jour a été poussé par Barbara à prendre la parole à son tour. Elle lui a dit : "Tu devrais chanter." Et c'est ce qu'il a finit par faire, pour notre plus grand plaisir. Ce soir donc, j'ai été le voir en concert. Ses mélodies sont impressionnantes, mais il a fait un autre tour de force.
Il a joué seul, accompagné de son seul piano. Et les mélodies se sont suivies, entrecoupées d'anecdotes sur la raison d'une chanson, le souvenir qui le créa ou comment la mélodie est arrivée. Des idées qui se sont suivies, des mélodies qu'on redécouvre, complètement différentes et pourtant toujours aussi intéressantes et puissantes. Définitivement, Sheller est un grand musicien.
Et ainsi, ses mélodies font mouche. On commence par J'cours tout seul, tout douceur. Et on enchaîne sur ma préférée, les miroirs dans la boue. Je pourrais vous parler un moment de ce concert, de l'émotion qu'est capable de faire passer un simple piano. Des notes s'envolent et viennent nous frapper directement. Les mélodies sont différentes, mais cette simplicité par rapport à des morceaux qui sont des morceaux d'orchestre ne leur enlève que rarement. Au contraire même, on a l'impression de les entendre pour la première fois. L'histoire de Nicolas, qui est celle d'un Sheller laissé chez sa voisine Yvonne la bretonne nous fais sourire. Comme celle de son amitié avec Barbara, dame qui arrivait rue de la Gaïté dans un camion en tôle d'épicier... On entend le paysage qu'il vient de nous décrire quand il chante un hôtel. Genève retrouve une autre couleur après qu'on nous ai évoqué les bureaux mais aussi cette petite île toute seule. Chaque morceau est à part et agréable.
Un piano, un chanteur. Cela suffit à notre plaisir, dans une salle qui, si elle a une bonne acoustique, manque de siège un peu plus confortables. Il ne faut pas s'inquiéter ! En écoutant Sheller, on ne va pas s'endormir et se mettre à ronfler. Aucun risque !
Je parlais des morceaux qui touchent... Les Miroirs dans la boue m'ont toujours marqué. Ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer. Mais il y en a une autre, que tout le monde connait de Sheller. Une qui nous a touché tout particulière. Une qu'il ne pouvait pas ne pas faire, comme il l'a si bien dit lui même. Une qui de plus se joue toujours entre lui et un piano, simplement, purement. Toujours aussi puissante, toujours aussi prenante. Applaudie avant, là où nous applaudissions les anecdotes. Je pense bien entendu à Un Homme Heureux.
Et plutôt que de continuer, pour enfin peut être laisser la place à Lavande d'écrire une réponse plus longue que mon billet... Je me contenterais de vous laisser avec ces deux morceaux qui m'ont toujours marqué. Je vous les laisse et je ferme de nouveau les yeux, pour entendre de nouveau ces morceaux que j'ai entendu ce soir.
Bonne écoute.
Un homme heureux
Les Miroirs dans la boue
Un billet court, donc. Mais je dois avouer que je n'aime pas trop parler longtemps de ce genre de chose.
Au passage, vue nous sommes le 7, bon anniversaire à Laelyn.
« billets précédents - page 1 de 18